POUR SON AVANT-DERNIER RENDEZ-VOUS, LE FESTIVAL DE SAINT-MICHEL DÉCLINE SES CONJUGAISONS LATINES.
Fidèle à ses origines qui, déjà avec Jean-Michel Verneiges, visaient à offrir, dans l’écrin abbatial, les plus belles pages du répertoire baroque, vocales et instrumentales, sacrées et profanes, le Festival de Saint-Michel vit sa 32e édition. ADN de ce rendez-vous désormais exceptionnel, deux à trois concerts dominicaux sont proposés au public. Cette année, le 350e anniversaire de la naissance de François Couperin éclaire l’orgue de Boizard, instrument historique édifié en 1714, à l’époque de la publication des fameuses « Leçons de Ténèbres », de l’organiste du roi.
Dimanche, la journée proposait un programme original sur la base de conjugaisons latines, de Rome à Puebla de Los Angeles. Pour illustrer ce croisement d’esthétiques et de déclinaisons de styles, la Risonanza et Fabio Bonizzoni, devenu l’enfant de Saint-Michel, précédèrent l’organiste Léon Berben et l’ensemble La Chimera avec le Chœur de Pampelune.

