LES « ÉCOLES MORTES » DE PLUS EN PLUS NOMBREUSES EN THIÉRACHE.
Partie des parents d’élèves des écoles Jean Zay et Charles Clément, l’opération « École morte » a rapidement gagné les établissements scolaires de la ville puis des communes voisines. La raison ? Une opposition déterminée à la réforme proposée par Jean-Michel Blanquer et la crainte partagée d’une éducation « low cost ».
Le regroupement des petites écoles avec le collège avec, au final, un seul établissement scolaire de la maternelle à la troisième dirigé par le Principal assisté d’un Directeur adjoint en charge. A terme, la disparition des écoles et des directeurs rattachées au collège marquera la fin d’une proximité à laquelle sont attachées les familles. Seule la qualité de l’enseignement les amènera à ne pas envoyer leurs enfants en classe et à se retrouver, ce matin, en Mairie afin de faire remonter leurs craintes et leur opposition à la loi à Jean-Jacques Thomas et à Jean-Louis Bricout. D’ores et déjà, une trentaine d’écoles sur les quarante-trois de la circonscription se joignent à ce mouvement. Les dernières, Marly-Gomont, La Bouteille, Bucilly et Saint-Michel.