AVEC LA MANIÈRE, LES JAUNES SORTENT DE LA ZONE ROUGE.
Cette union sacrée, Laurent Paternostré l’avait réclamée lors du déjeuner d’avant match. A l’image de Richard, Théorson, Anciaux ou, évidemment, Pétrossi, buteur patenté, l’U.S BHT a su la forger. Face à une formation qui jouait, également, son va-tout sur 90 minutes, renforcée par plusieurs joueurs de R1 dont son (excellent) gardien, Escaudœuvres a livré un combat sans merci, bousculant même des Hirsonnais, moins pressant en seconde période.
Pourtant, ce sont eux qui se montrent les plus en jambe. Richard devance Roder de la tête, mais ne cadre pas(7e). Théorson place, à son tour, quelques montées, imité par Pétrossi, mais lorsque Andy Valeus croit toucher au but, le gardien nordiste détourne d’une splendide envolée (21e). Certes, en réponse, Delcroix (22e) rappelle qu’il ne faut pas s’imaginer que ses coéquipiers se rendront sans combattre. Bien décalé, mais trop altruiste, Andy Valeus (27e) maintient un pressing encore illustré par Richard et deux poteaux (30e).
Rien n’y fait, comme le soleil Roder brille de mille feux. Cette fois devant Léonard (32e) et encore devant Pétrossi (37e). Andy Valeus frôle à son tour le poteau (41e) tandis que Réal se précipite trop (45+1e).
L’U.S BHT est bien là, mais bute sur une formation bien regroupée. Même Hauet commence à désespérer face à un gardien qui semble imbattable (63e).
Du reste, ses coéquipiers marquent un peu le pas et sont, parfois, au bord de la rupture. Le match peut, alors, basculer à tout instant lorsque, de la tête, Andy Valeus remise pour Pétrossi. Après un contrôle poitrine, sa reprise instantanée trouve, cette fois, la lucarne opposée : 1-0 (85e). Son 15e but vaut de l’or en même temps que la quasi-assurance de rester en R3.

