DEUXIÈME SALON HIRSONNAIS : LE LIVRE PLUS QUE JAMAIS TRAIT D’UNION.
Plusieurs d’entre eux ont retrouvé avec plaisir la salle de l’Eden, d’autres ont découvert le salon du livre hirsonnais, mais, tous ont loué hier la qualité de l’accueil qui leur fut réservé. Il est vrai que depuis mardi, auteurs, scénaristes et illustrateurs n’ont cessé de partager leur passion avec les scolaires. Y compris pour Fabien Rypert dans les écoles maternelles. Cette seconde édition se voulait, en effet, être un lieu de rencontres en même temps qu’un mélange des genres.
Entre Abel D’Halluin et sa saga de neuf romans inspirés des légendes celtiques et Philippe Lacoche, le journaliste ternois dont le « Je suis Picard, mais je me soigne » préfacé par Philippe Tesson, le Thiérachien de Wassigny, peu de points communs littéraires, si ce n’est leur proximité hirsonnaise et la même passion.
Hier, les livres tenaient, évidemment, le haut des étals. Cependant le papier n’était pas le seul vecteur présent. Les bénévoles de la bibliothèque sonore de Lille-Lens ont fait de la médiathèque leur point-relais avec l’espoir de toucher les pensionnaires des Ehpad et d’ajouter de la vie à la fin de vie. Le livre trait d’union ? Le Léo Lagrange, de Jean-Louis Chappat ramènera sa biographie devant la fresque que lui consacrera Jérémy Amate sur le pignon de la Tannerie.
Entre Momignies et Anor, le « Réseau pass » de Jean-Luc Pérat donne, également, à la lecture une dimension transfrontalière comme l’internationalisme élargit les conférences de Ian Manook et de Gérard Coquet, autour de « L’oiseau bleu d’Erzeroum », de « Souviens-toi de Sarah » et de « Outaouais » tandis que sur « La tombe de Toutankhamon », Amandine Marshall abolit la distance et le temps.

