PAS ENCORE LA FÊTE DE LA MUSIQUE, MAIS LA MUSIQUE DÉJÀ TRIPLEMENT EN FÊTE.
Coup de frais à l’extérieur, mais coup de jeune à l’intérieur de l’Eden pour cette soirée partagée par l’orchestre d’harmonie, la batterie-fanfare et les Caves à musiques, soit 45 musiciens réunis pour faire la fête.
L’occasion pour la salle d’applaudir de nouveaux talents tels les quatre jeunes tambours âgés de huit à douze ans accompagnés de Patrick Bécart, leur Directeur, ou Salomé et Hortense, voix et ukulélé mises en lumière dans la seconde partie d’un concert, évidemment, achevé par un classique, lui aussi, partagé : « All you need is love ». En l’occurrence, l’amour de la musique qui avait déjà réuni deux des trois ensembles à Momignies et, tous, l’an dernier dans le cadre du centenaire de l’Eden.
L’éclectisme était encore de mise pour cette soirée débutée par un titre d’Amy Winehouse dont les musiciens se produiront, du reste, en mars, dans cette même salle, et repris pour l’occasion par Fanny Izzo. De Dave Punk à la musique de Gladiator en passant par Abba, John Scatman et, plus classique, Dvorak, sous la direction de Julien Porcher, les nouveaux trouvèrent, également, leur place : Mathias, à la trompette ; Baptiste, Annick et Mélane, au sax ; les deux Chloé, à la flûte ; Anne, à la clarinette ; Guillaume, aux percussions ; Gérard, à la guitare et Joshua, à la clarinette.
Autour d’Aurélien Abdelhouaeb, leur professeur de Ukulélé, sur les succès des Beatles, les sept invités des Caves assurèrent, eux aussi, la relève, mêlant voix et instruments dans un même voyage jusque dans l’insubmersible sous-marin jaune. Rien d’étonnant à ce que le (nombreux) public soit, lui aussi, au diapason avec un rappel sur « Twist and shout ». L’initiative plut. Elle est, donc, appelé à se reproduire et, pourquoi pas, à s’élargir sur la gamme.