21 novembre 2009
EN ATTENDANT LES TRIPES, LES CHEVAUX ET LES CAMELOTS, LES MANÈGES TOURNERONT CET APRÈS-MIDI.

Pas moins de trente-trois métiers forains contre vingt-sept l'an dernier, deux cent vingt-quatre commerçants ambulants attendus contre cent soixante-treize en 2008 : d'ores et déjà cette 233e édition confirme le regain d'intérêt engagé depuis 1995.
Lors de la conférence de presse de présentation, Jean-Jacques Thomas l'a d'ailleurs souligné, « malgré son âge respectable, la Foire de Sainte-Catherine n'a pas pris (trop) de rides, même si l'ancien marché aux bestiaux est maintenant à ranger dans l'armoire aux souvenirs ».
Cependant la modernité et l'arrivée de nouvelles attractions n'empêchent nullement la tradition avec la distribution le 29 novembre d'un millier de cochons en pain d'épice aux enfants des écoles. Une friandise offerte au siècle dernier, notamment lors de la Saint-Nicolas, fête populaire fourmisienne et au moment de la fête patronale hirsonnaise.

De même, la foire aux bestiaux créée en 1776 s'accompagnait de la dégustation des tripes préparées et servies dans les foyers et, à l'époque, dans les cafés. Sous une forme plus moderne grâce à Stéphane Mensuelle et à la Triperie de Luzoir, avec des compositions au Maroilles, à la Provençale et même au gingembre, Hirson accueillera place de la République un stand de dégustation.
Toujours dans le cadre d'une indispensable attractivité, la Municipalité a distribué 7 500 tickets demi-tarif aux élèves des écoles, des collèges et du lycée des Trois-Rivières. De plus, les écoliers d'Hirson ont reçu chacun un ticket gratuit pour la journée du 29 novembre.
Enfin, la veille, toujours entre tradition et modernité, l'association que préside André Bar et la Municipalité organiseront la 14e vitrine du cheval de trait d'abord installée place de la Victoire et désormais implantée au sommet de la rue Charles de Gaulle. En attendant, cet après-midi à 15h, sera coupé le ruban inaugural d'une Sainte-Catherine, où, non seulement tout arbre prend racine, mais également l'hiver s'achemine.
2e ASSISES DU FLEURISSEMENT : HIRSON REÇOIT SA 3e FLEUR ET SON DIPLÔME.

« Le fleurissement demeure un acte essentiel qui contribue à l'embellissement des communes, à l'amélioration de l'environnement et du cadre de vie. C'est aussi, précise Françoise Van Hecke, Vice-Présidente du Conseil régional en charge du tourisme, l'occasion de renforcer et de promouvoir l'image d'une région accueillante ». Quoi d'étonnant dans ces conditions que la Picardie compte aujourd'hui cent villes et villages fleuris, classés et répertoriés. Du 23 juin au 9 juillet, le jury régional a donc visité les communes classées « une fleur » et celles présentées par les départements.
Dans le cadre des 2e Assises du fleurissement organisées à Amiens sur le thème « roses, rosiers, roseraies », ouvertes aux techniciens des services des espaces verts et à toutes les mairies de Picardie, la Ville d'Hirson a donc reçu le diplôme correspondant à son classement et aux « trois fleurs » conservées cette année encore.

Il est vrai que l'effort municipal est conséquent avec 28 000 fleurs, 3 000 plantes vivaces, 900 m2 de massifs, 380 jardinières et 80 sites fleuris. De plus, depuis 1998, les méthodes de fleurissement évoluent en permanence. « D'un fleurissement éphémère, saisonnier, explique Jean-Jacques Thomas, la Municipalité s'est peu à peu orientée vers un fleurissement durable associant une plus large variété d'espèces tout en respectant la biodiversité, avec une baisse de la consommation d'eau, l'interdiction des phytosanitaires ou la préservation de l'identité thiérachienne dans le choix des végétaux.
De plus, la petite équipe des espaces verts composée de huit titulaires, de trois contrats aidés, d'un contractuel, mais également de trois apprentis et d'un pré-apprenti, ne se contente pas de gérer et d'entretenir. Elle imagine, dessine, modifie et, surtout, fait partager sa passion. Ainsi, elle travaille en étroite collaboration avec l'équipe chargée de la propreté de la ville composée de trois titulaires et de cinq contrats aidés. Fait marquant, elle transmet également son savoir-faire en collaborant, par exemple, avec l'école Jean Jaurès maternelle pour la plantation d'un pommier au parc Königsee, avec le Conseil intercommunal de prévention de la délinquance lors de l'opération « Pass'port » pour la réalisation de jardinières ou encore avec les enfants du Centre Social et d'Animation Culturelle pour du repiquage.

De même, les employés municipaux prêtent la main (verte) à l'école maternelle des Champs-Elysées pour l'opération « citrouille » et les ateliers jardinage. De même, sur le giratoire de la zone commerciale, les ateliers transfrontalières sont intervenus à leurs côtés pour la réalisation d'un banc, d'une pergola et d'un personnage. Enfin, les élèves de la SEGPA du collège Cobast ont créé un potager à l'intérieur de l'établissement tandis qu'une quinzaine de garçons et filles sont été accueillis dans les serres municipales. Autant d'éléments qui permettent à la Ville d'Hirson de figurer parmi les dix cités axonaises arborant trois fleurs.
DROITS DE L'ENFANT : DES EXPOSITIONS ET DES ATELIERS POUR LES DESSINER AVANT DE LES CHANTER.

Alors qu'hier salle Michel Carpentier, 418 élèves des écoles Charles Clément, Clemenceau, du Centre et Jean-Zay ainsi que les collégiens de la chorale Georges Cobast ont célébré en chansons le 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant, quelques jours plus tôt, à l'initiative d'Anne Murgia et du Point informations jeunesse un concours de dessins a rassemblé 149 œuvres.
Organisé sur le thème de l'anniversaire, il permit aux classes des écoles Clemenceau et Jean Zay de faire preuve d'imagination. La planète représentée sous la forme d'un gâteau, la terre plantée de bougies, la chute du mur de Berlin, les enfants de différents pays réunis, mais également les fêtes familiales ou le mariage ont éveillé les imaginations.

Cette présentation fut également l'occasion de présenter l'exposition sur les droits de l'enfant, mais également de récompenser les vingt lauréats désignés par le jury : cinq CE1, cinq CE2, cinq CM1 et cinq CM2. Auparavant et toujours dans la Maison de la Petite Enfance, le Centre Social d'Animation Culturelle et le Point Information Jeunesse ont proposé trois ateliers sur le thème de l'aquarelle, de la cuisine et des jeux de société.
Là encore quarante-cinq garçons et filles, dont quatorze du Centre multi accueil du « Petit Prince » se sont retrouvés pour partager un anniversaire bien évidemment prolongé en chansons.
20 novembre 2009
DES KILOMÈTRES AU COMPTEUR ET DES PROJETS PROMETTEURS POUR L'AMICALE CYCLOTOURISTE.

Avec cinquante adhérents, l'Amicale cyclotouriste hirsonnaise s'appuie sur une stabilité de ses effectifs en même temps que sur l'organisation de plusieurs manifestations sportives : du Raid des Trois-Rivières au cyclo-cross de Buire en passant par le séjour cyclo en Basse-Normandie ou la Gentleman.
Affiliée à l'UFOLEP, comme l'a souligné son Président Christian Cointe, l'ACH concilie cyclotourisme et compétition, précisant à l'occasion que « les coureurs d'aujourd'hui sont les cyclos de demain. Chacun peut donc pédaler dans la section de son choix et choisir sa place dans la bonne activité ». Il est vrai que le bilan présenté lors de l'assemblée générale plaide en faveur de cette complémentarité avec 200 participants pour la randonnée des églises fortifiées, 275 pour le raid des Trois-Rivières et 25 équipes engagées dans la Gentleman.

Par ailleurs, le séjour dans les Alpes mancelles a permis de fédérer le groupe comme les (nombreuses) sorties dans l'Aisne, le Nord, les Ardennes et la Belgique mais également la Marne ou l'Ardèche. Après les remerciements aux sponsors et la remise des équipements, les adhérents approuvèrent ensuite un calendrier qui débutera le 25 avril avec la randonnée des églises fortifiées, un projet (sportif) en Bourgogne, une sortie avec les villes jumelles en juillet, le raid des Trois-Rivières le 5 septembre, la Gentleman le 26 et le cyclo-cross le 26 décembre. Sans oublier, le 25 avril, l'accueil des tandems « aveugle-pilote ».
SABINE BASILE, ROMAIN MOURAIN ET MICHEL LARIVAIN RÉCOMPENSÉS.

Outre les bilans qui marquent toute réunion statutaire, l'Assemblée générale de l'ACH fut également l'occasion de récompenser plusieurs adhérents en fonction de leur présence aux sorties extérieures, lors des rendez-vous hebdomadaires du samedi, de l'aide apportée aux manifestations et dans la recherche de sponsors, sans oublier, selon Christian Cointe, l'indispensable bonne humeur manifestée toute l'année.
Trois cyclos ont ainsi été distingués : Sabine Basile, Romain Mourain, porte-flambeau des coureurs ; et Michel Larivain, un pilier de l'association. Quant aux sportifs de l'année, l'OMS récompensera en décembre Michel Poulain, toujours sur le bon braquet malgré ses 78 ans, et Arnaud Marche, promu en 1ère catégorie UFOLEP.
MÉLISMELL, CE SOIR, A L'EDEN : ENTRE JANIS JOPLIN ET KURT COBAIN.
Talent révélé en 2009 dans l'univers impitoyable de la chanson française et du rock français, cette jeune chanteuse a cultivé un don qu'elle partage avec talent sur les scènes françaises.
A l'heure où ses consœurs pleurent la perte de leur virginité, Mélissmell assume le poing levé sa filiation avec Verlaine et Rimbaud, Eluard et Artaud, Brel et Ferré. Mais au-delà du verbe, Mélissmell joue également d'une voix incroyable, redoutable, abyssale et pénétrante. Un organe qui évoque Bertrand Cantat ou Kurt Cobain pour les uns, Janis Joplin ou Robert Plant pour les autres....
La première partie du concert sera assurée par Miliana, autre jeune chanteuse révélée en 2009 aux côtés de Keziah Jones et Franz Ferdinand.
Vendredi 20 novembre 2009 - 20h
Eden - Hirson - Entrée : 8€ et 2€.
19 novembre 2009
SUR FOND DE DISPARITION DES COMMUNES ET DES DÉPARTEMENTS, LES SOCIALISTES AXONAIS RÉFLÉCHISSENT A L'AVENIR DE LA PICARDIE.

« Lorsque les Socialistes réfléchissent, ils se taisent ; lorsqu'ils débattent ; ils se disputent ». Pour la Droite, il est décidément intolérable que l'opposition puisse exister comme ce fut le cas à Soissons où la Fédération de l'Aisne du PS organisait ses ateliers. L'UMP dénonçait, en effet, cette réunion sous prétexte que des salles municipales puissent être mises à disposition des militants axonais.
Il est vrai, alors que 82 % des Français sont attachés au Département, que 72 % estiment que le Conseil général est utile et que 78 % sont satisfaits de son action, le Gouvernement s'apprête à supprimer la moitié des élus locaux en même temps qu'une partie des ressources des collectivités.

Pour Jean-Jacques Thomas, cette réforme est d'abord électoraliste et le premier Secrétaire fédéral du PS de dénoncer un déni de démocratie : « lorsque les Socialistes travaillent sur la Picardie qu'ils souhaitent, l'UMP dénonce une entrée en campagne, mais quand sa tête de liste inonde de courriels la Picardie, elle crée simplement le débat ».
« Pendant ce temps, poursuit Jean-Jacques Thomas, les accidentés du travail apprennent qu'ils ne sont plus des victimes, mais des contribuables. Hormis, justement les collectivités territoriales, l'UMP contrôle tous les pouvoirs. Elle veut maintenant s'arroger tous les droits. Peu importe les moyens, y compris parfois la calomnie et la diffamation ».

En présence de Claude Gewerc, Président du Conseil régional, venu répondre en fin de matinée aux questions et aux propositions ; l'élu thiérachien souhaita que les Socialistes s'unissent, d'abord autour du Président sortant et, contrairement à de trop nombreux partis mobilisés à « construire leurs boutiques pour exclure les autres », autour des forces de Gauche et de progrès.
D'où l'invitation à « porter un bilan commun afin de porter un projet fédérateur ». Qu'il s'agisse de l'économie, de la formation, de l'éducation, du vivre ensemble ou de la réforme des collectivités, l'action et les compétences régionales ont permis à la Picardie d'avancer. En tout cas, l'institution et son avenir méritent bien un débat démocratique.
CLAUDE GEWERC : « LE GOUVERNEMENT SE TIRE UNE BALLE DANS LE PIED ».

Financement des scanners dans les hôpitaux, mise deux fois deux voies de la R.N.2, développement de l'apprentissage, fonctionnement des lycées : compétences obligatoires ou optionnelles, légales ou choisies, le Conseil Régional intervient dans nombre de secteurs de la vie quotidienne.
Au-delà d'un bilan qu'il lui reviendra de défendre le temps venu, en compagnie de Jean-Jacques Thomas, Claude Gewerc est revenu sur le mauvais coup porté à l'identité nationale avec le projet de démantèlement de la Picardie de manière à renforcer le « Grand Paris » en y ajoutant l'Oise.

De même, le Président du Conseil régional détailla la réforme des collectivités, projet de loi jugée électoraliste par une majorité de Français. « L'Etat impécunieux, dit-il, veut nous faire les poches. Or, la suppression de la taxe professionnelle n'est pas autre chose qu'un jeu de boneto proposé par le gouvernement et l'UMP. Même si le Gouvernement se tire une balle dans le pied, le Président de la République s'en moque et qu'on ne nous dise pas que cette nouvelle réforme permettra de relancer l'économie ou de créer des emplois. Même Jean-Pierre Raffarin et ses amis ont compris l'inefficacité et l'iniquité de cette réforme électorale et électoraliste ».
CHARLES NAUDET, LE GAMIN D'EFFRY, N'AVAIT PAS VINGT ANS !
« Aujourd'hui, je ne vous parlerai pas de héros, de patrie ou de sacrifice. Je vais vous parler de Charles Naudet ». Devant le monument aux morts sur lequel la photo du jeune homme s'estompe peu à peu, Jean-Claude Molinaro a sorti de l'anonymat ce jeune homme né à Effry le 26 janvier 1896. Fils d'un négociant en bestiaux, il est incorporé au début du conflit dans le 26e bataillon de chasseurs à pied.
Aux Eparges, dans cette commune de la Meuse rendue tristement célèbre par les combats les plus meurtriers, les Allemands s'acharnent pour la possession de la crête. Les assauts à la grenade, au corps à corps se succèdent sous une pluie d'obus et l'écrasement des torpilles. Le 6 juillet 1915, dans le ravin de Sonvaux, est retrouvé le corps de Charles Naudet.

« C'est dans cette même commune des Eparges, rappela Jean-Claude Molinaro, que tomba également Alain Fournier, l'auteur du Grand Meaulnes ; que Maurice Genevoix écrivit « Ceux de 14 ». « Voilà, dit-il, où le destin et la folie des hommes ont emmené Charles Naudet, le gamin d'Effry, dans un lieu où les plus grands ont combattu. Ils furent ses compagnons d'armes. »
De conclure, avec émotion : « Mais, vous savez ce que je retiens de cette histoire banale pour les gens de cette époque, mais répètée sur chaque monument aux morts de chaque village de France. C'est que Charles Naudet est mort au combat et qu'il n'avait pas vingt ans ».
18 novembre 2009
FONDS DÉPARTEMENTAL DE SOLIDARITÉ : APRÈS LES DÉGATS D'HIVER PLACE A LA MODERNISATION.

Le début de l'année a mis a mal une bonne partie des voiries communales et départementales. Les dégâts occasionnés ont donc nécessité des interventions particulières et surtout des crédits supplémentaires débloqués par Jean-Jacques Thomas dans le cadre du Fonds départemental de Solidarité. Créée par le Conseil général, cette caisse est alimentée par les communes et le Département. Ainsi, l'Assemblée départementale perçoit 2,2 millions d'euros de cotisations locales et abonde le fonds à hauteur de 3,3 millions.
Au total, ces 5,5 millions engendrent quelque 12 millions de travaux routiers. En fonction du potentiel fiscal de la commune et du linéaire des voies communales, villes et villages peuvent prétendre à des subventions variant de 30 % à 75 % pour réaliser des enduits superficiels d'entretien, la remise en état des chaussées, des travaux de drainages liés ou non, la réparation d'ouvrage d'art, la réfection de trottoirs et, depuis l'amendement de Jean-Jacques Thomas, des investissements en faveur de l'accessibilité des personnes à mobilité réduite. Sans oublier les réparations liées aux intempéries.
Comme le veut le règlement du Conseil général, après l'inventaire des besoins, Jean-Jacques Thomas est chargé de répartir l'enveloppe cantonale entre les communes. Un exercice qui exige équité et solidarité autant qu'une certaine dose d'humour pour expliquer et, parfois, trancher entre les multiples demandes. Sur les quatre dernières années, 1,37 million de subvention a ainsi été répartie entre les treize communes du canton d'Hirson. Pour 2010, les 278 882 € d'aides départementales permettront, quant à elles, de moderniser la voirie pour un investissement total de 730 552 €.

De plus, avec la réfection de la RD 31 près du pont de fer à Ohis (19 000 €), les réparations nécessaires après l'hiver (38 500 €), celles sur les RD 1050 (21 000 €) et 75 à Origny (57 000 €) ainsi que la traversée d'Effry engagée cette semaine (38 000 €), c'est donc 174 000 € supplémentaires mobilisés par le Département qui viennent s'ajouter aux 26 000 € de petits travaux réalisés sur Buire, Mondrepuis et Origny. Au total, près de 500 000 € sont ainsi consacrés à la réfection du réseau cantonal.
Un volume d'autant plus conséquent que la prochaine réforme des collectivités territoriales et la suppression de la compétence générale risque d'interdire à l'avenir un tel soutien financier. Une inquiétude partagée autour de la table où la solidarité n'est pas uniquement l'apanage du fonds départemental.
LES TRAVAUX :
Bucilly : rue de la place ; Buire : rue d'Hirson ; Eparcy : rue du château et du dernier lot ; Hirson : rue Jules Loriette et chemin latéral ; Mondrepuis : rues du rond buisson, de la verrerie ; Marius Alliaume, des abords de l'église ;Ohis : ruelle d'Ejosse et chemin de Vervins ; Origny-en-Thiérache : ruelle Dubois, rue du Blanc Fort, hameau du Chaudron ; Saint-Michel : rue du Champ de l'Etry ; Watigny : rue de Malgarny ; Wimy : rue de l'Eglise.
