05 juillet 2009
MODERNISATION DU COLLÈGE COBAST : 3,2 MILLIONS INVESTIS PAR LE CONSEIL GÉNÉRAL.

Avec le départ en retraite de Bernadette Péré, Principale, mais également celui d'Eric Loquet, parti pour une formation qui lui permettra de devenir Directeur de la SEGPA, poste qu'il occupait à Hirson ; et de Donatiennne Viérin, Principale adjointe, promue dans l'Oise, le collège Cobast verra, sous la direction de M. Prince, arriver une nouvelle équipe de direction.
Malgré tout, les chantiers ne s'interrompront pas. Au contraire. Jean-Jacques Thomas l'a, en effet, annoncé lors de la cérémonie de fin d'année, dans le cadre du « plan collège », l'établissement scolaire va bénéficier des mannes du Conseil général.
Construit en 1975, vingt ans plus tard, une première extension est engagée avec, entre autres, la création d'un préau. Avec 560 élèves, dont 360 demi-pensionnaires, 50 professeurs et 33 personnels administratifs, éducatifs et techniques, le collège poursuit aujourd'hui sa modernisation. Déjà, à la demande de Jean-Jacques Thomas, la création d'un plateau d'éducation physique fut réalisée.
A Laon, le 1er Vice-Président du Conseil Général a, ensuite, plaidé pour que soit engagée la mise aux normes de la demi-pension, le ravalement des façades, le regroupement des ateliers, le réaménagement de la salle de communication, la protection de l'espace devant le hall d'entrée, la fermeture du préau et diverses adaptations susceptibles de faciliter l'accès aux personnes à mobilité réduite, dont la création d'un ascenseur pour la demi-pension.
Chargé de ce dossier et d'un investissement évalué à 3,2 millions d'euros, Jean-Jacques Hennequart peaufine l'avant-projet. Dans les prochaines semaines, la consultation des entreprises sera lancée pour clore le préau. Les autres consultations sont prévues pour septembre.
La première étape devrait s'achever en début d'année 2010 et la seconde d'ici une année.
ANTHONY DOUESNARD ET VICTORIA BONNEFONT.

Hier après-midi, Jean-Jacques Thomas a reçu les consentements mutuels d'Antony Douesnard, gendarme mobile, et de Victoria Bonnefont, étudiante, tous deux domiciliés à Hirson, 140, rue Albert 1er.
Le jeune couple avait choisi pour témoins Alexandra Caumon, mère au foyer, demeurant à Le Chesnay (Yvelines), rue de Versailles ; Maxime Douesnard, étudiant, domicilié à Meudon-la-Forêt (Hauts-de-Seine), 10, allée de la Forêt ; Magali Darmo, chargée de clientèle, demeurant à Le Chesnay (Yvelines), 19, rue de Versailles et Charles-Hervé de Rodellec du Porzic, domicilié à Paris IXe arrondissement, 22, rue Godot de Mauroy.
EN 1885, LE VIEIL ESTAMINET DE L'AVENUE.

L'Amicale des Champs-Elysées réunit les amoureux du quartier dont certains conservent de véritables trésors dont cette photo de 1885. A l'époque, l'artère principale du quartier s'appelait déjà avenue. Propriété de M. Gillet, l'estaminet implanté au 206 s'intitulait donc fort logiquement « Aux Champs-Elysées », accueillant pour la circonstance un mariage avec robes, costumes et chapeaux d'apparat.
Historien local, Michel Derniame s'est, quant à lui, penché sur ce document en soulignant que l'avenue constituait, avant le passage à niveau, le prolongement naturel de la rue de Charleville. Le café occupait donc l'emplacement actuel de la maison située au numéro 30 ou 32, côté droit, en remontant la rue.
MIEUX QUE CANCELLARA OU CONTADOR, LA PERFORMANCE DE JEAN-CLAUDE DOCQUIÈRE.

Alors que le Suisse Fabian Cancellara remportait hier la première étape du Tour de France cycliste, un contre la montre individuel de 15,5 km couru autour de Monaco, dans la principauté hirsonnaise, à savoir les Champs-Elysées, un autre prologue s'est disputé. Ni le champion de Suisse, ni l'Espagnol Alberto Contador n'étaient cependant au rendez-vous de cette épreuve qui vit des cyclistes au profil pourtant affûté (!) défendre leurs chances.
Promoteur de l'environnement, vélo fleuri, perruque bleue et maillot parme, Jean-Claude Docquière, par ailleurs Président de la Boule ferrée hirsonnaise, a, en effet, parfaitement tiré son épingle (à nourrice) du jeu et, malgré la présence de redoutables adversaires, il apparaît déjà comme un possible vainqueur de la Grande boucle (de ceinture) !
04 juillet 2009
SUR LE THÈME DES RÉFORMES TERRITORIALE ET FISCALE, JEAN-JACQUES THOMAS, INVITÉ DES ÉLUS SOCIALISTES ET RÉPUBLICAINS ARDENNAIS.

Présidente d'Unimair, Claudine Ledoux, Maire de Charleville, avait convié Jean-Jacques Thomas à clore les travaux de l'assemblée générale de l'association des élus socialistes et républicains des Ardennes. Venu en voisin, l'élu axonais avait à plancher sur la réforme territoriale défendue par le Président de la République. Revenant sur « la claque des Européennes » et la nomination de Brice Hortefeux au Ministère de l'Intérieur, il estima en préambule que ces deux événements renforcent Nicolas Sarkozy dans sa volonté de « réduire au silence les derniers contre-pouvoirs que constituent pour le gouvernement les Régions et les Départements ».
« Et quel meilleur moyen, ajouta-t-il, que de réduire leurs budgets, de les asphyxier, comme c'est le cas, par des transferts de charges non compensées.» De même, la suppression de la taxe professionnelle amena l'élu thiérachien à défendre un taux unique pour l'intercommunalité et une affectation différenciée pour les Régions et les Départements. Pour les Conseils généraux, justement en raison des compétences transférées par l'Etat, il demanda le « recours à la CSG dans la mesure où les impôts départementaux ne suffiront pas à financer les besoins ».
Toutefois, Jean-Jacques Thomas insista sur la nécessité d'imposer sur les modèles allemands et britanniques une péréquation entre communes, départements et régions riches et communes, départements et régions pauvres. « Est-ce un crise de lèse-majesté que d'imaginer, s'interrogea-t-il, que Neuilly puisse payer pour Signy-le-Petit ? ». Pour le Membre du Conseil national du PS, il ne peut, en effet, y avoir de réforme territoriale sans réforme fiscale.
Quant au projet de fusionner région et département, il diminuera l'efficacité publique tout en aggravant les inégalités entre les territoires. « Le Conseil régional, demanda-t-il, a-t-il pour vocation à n'être qu'une fédération de cantons ? A contrario, la proximité des Conseillers généraux renforce leur action au service des concitoyens. » Pour lui, « le problème n'est ni la taille des régions, ni le nombre de collectivités, mais bien les ressources que le Gouvernement voudra bien leur laisser alors qu'aujourd'hui elles représentent 73 % de l'investissement public ».
BERNADETTE PÉRÉ : SANS ÊTRE HÔTESSE DE L'AIR, L'AISNE EST DEVENU SON PORT D'ATTACHE.
Par nature et par vocation, l'Aisne n'est pas un Département balnéaire.
Pourtant, Bernadette Péré l'a toujours considéré comme son port d'attache.
Elle qui, jeune fille, voulait devenir hôtesse de l'air, a finalement pris son envol pour l'Aisne où elle occupa un premier poste d'institutrice.
Un retour en Vendée puis une promotion à Vaux-en-Velin et Vennissieux où, comme l'expliqua Jean-Jacques Thomas lors de la cérémonie organisée à l'occasion de son départ en retraite, elle eut l'occasion de mettre en pratique le précepte qui veut que l'on considère les élèves tels qu'ils sont et non pas tels que l'on souhaiterait qu'ils soient.
Premier Vice-Président du Conseil général, l'administrateur du collège Cobast où Bernadette Péré achève donc sa carrière nota combien elle avait su aborder les problèmes avec lucidité et une conception moderne du service public, comment la professeur de lettres, l'Adjointe puis la chef d'établissement s'était intéressée à l'absentéisme scolaire ou aux problèmes de malnutrition. Un travail qui amena le Maire d'Hirson à lui décerner la médaille d'honneur de la Ville.
De même, sa conception de la fonction fut mise en lumière par Mme Benoît-Mervan, Inspectrice d'Académie pour laquelle « la République ne peut tolérer qu'aucun territoire ne soit mis au banc ». Qualifiée par les deux orateurs de « femme d'engagement et d'ouverture », Bernadette Péré va donc maintenant se consacrer à sa famille et, enfin, même si elle n'a pu embrasser la carrière d'hôtesse de l'air, profiter de son temps libre pour voyager avec un prochain déplacement en Chine où, d'ailleurs, elle retrouvera sa fille.
FOYER RAYMOND MAHOUDEAUX : DES ANNIVERSAIRES POUR EFFACER LE TEMPS.

En plus de la salade périgourdine, du filet mignon, des pommes dauphines, du fromage et du buffet de dessert, le soleil était au menu. L'ambiance ne pouvait donc qu'être festive. Les cent vingt-deux convives réunis par le Foyer Raymond Mahoudeaux ont ainsi profité de la température estivale pour, comme de coutume, joyeusement célébrer les anniversaires du trimestre : Henriette Vaxin, Marie-Thérese Garbe, Madeleine Ferry, Marguerite Haeuw, Renée Ogée, Monique Hennechart, Gilberte Meresse, Paulette Devaux, Aimée Lalouette, Christiane Loquet, Roger Berthe, Pierre Deck, Josiane Callay, Raymond Gobert, Camille Bourgeois, Lucie Kelcher, Gisèle Degrelle, Huguette Lemir, Gervais Docquiert, Yvette Phillipekin, Yvette Bourgeois, Gisèle Bourgeois, Simone Tourneur, Danièle Adam, Jean Denis, Daniel Bourgeois, Ginette Manciaux, Olga Ghirardhelli, Yvette Moret, Ginette Devotin, Marcelle Durieux, Raymond Fin, Evelyne Dormignies, Danielle Oudin.
Côté animation, Alexis Labarrière, un accordéoniste de dix-sept ans, anima l'après-midi tandis que les adhérents profitèrent du cadre pour prendre l'apéritif et le dessert dans le parc du foyer. Comme il n'existe pas d'anniversaire sans cadeau, en plus de la fleur offerte aux dames qui soufflaient une nouvelle bougie, les messieurs se virent remettre une bouteille de vin.
De quoi faire oublier à chacun le temps qui passe et d'apprécier le temps présent.
03 juillet 2009
FUITE DE GAZ DE LA RUE ÉMILE ZOLA : TOUT EST RENTRÉ DANS L’ORDRE HIER A 21 H.

Une odeur de gaz persistante a amené hier après-midi le personnel de la Fiduciaire comptable du Nord à alerter les sapeurs-pompiers. Donnée à 16h38, l’alerte a donc amené les sapeurs-pompiers hirsonnais à intervenir et à solliciter les agents de GDF. Sur place, les équipes ont, alors, diagnostiqué à hauteur du n° 25 un taux de gaz de 82 %.
Dans le même temps, les gendarmes d’Hirson établissaient un périmètre de sécurité du haut de la rue Emile Zola jusqu’à la partie supérieure de la place Victor Hugo. Par précaution, les seize employés de la Fiduciaire comptable étaient invités à quitter leurs bureaux tout comme les sept agents de la Caisse d’Epargne. De même, trois habitations et neuf personnes ont été évacuées.
En début de soirée, les ouvriers diligentés par GDF ont dégagé la canalisation et détecté la fuite. A 20 h., le taux de gaz était tombé à 32 % pour finalement être réduit à zéro vers 21 h, heure à laquelle les habitants ont pu regagner leur domicile. Les tests au niveau des caves, des sous-sols et des soupiraux ont confirmé l’absence de risque. Présents sur place, Jean-Jacques Thomas, Marcel Patris, Joël Egloffe, Jacky Besnou et Isabelle Marso, Directeur général des services, ont rencontré les habitants et établi les protections nécessaires mises en place par les Services techniques.
Ce matin, une nouvelle inspection sera diligentée sur l’ensemble de la canalisation qui traverse la rue Emile Zola.
LES ADEPTES DU ROLLER PRENNENT OFFICIELLEMENT POSSESSION DE LEUR PARK.

Seulement 10 000 en 1985, plus de 5 millions aujourd’hui : les adeptes du roller se multiplient. A Hirson, Jean-Jacques Thomas s’y était engagé : les anciens modules seraient remplacés et les jeunes détermineraient eux-mêmes le nouvel équipement. Mercredi après-midi, à la veille des vacances, enfants et ados ont donc inauguré le nouvel espace roller implanté sur la place Victor Hugo. 
Aux abords du Stade Léo Lagrange, il permet de dynamiser le cœur de la cité, mais également de satisfaire une demande de plus en plus croissante des fans de ce sport devenu populaire, réunissant amoureux du roller, skateboarders ou spécialistes du bmx, le vélo acrobatique. A la satisfaction générale, moyennant, il est vrai un investissement de 15 000 € financé à 40 % par le Conseil général, l’ensemble remplace avantageusement les trois éléments installés depuis maintenant huit ans.
Le site est, en effet, composé d’un funbox combi et un quarter, intégrés à la configuration du terrain. De même, les modules répondent bien évidemment aux normes de sécurité. Par la suite, il sera possible de les compléter avec un plan incliné, un module d’angle et un large streetspine. 
En attendant, avec les Francas, animations et initiations se succéderont durant l’été. Le site sera même maintenu durant la plage et plusieurs adeptes envisagent même de créer une association. Bref, au-delà des performances sportives et des figures réussies, l’objectif reste bien de se retrouver et de partager une activité qui mercredi avait rassemblé parents, animateurs municipaux et jeunes des maisons de quartiers et du Centre Social d’Animation Culturelle.
UN NOUVEAU TERRAIN DE BASKET ET DE HAND POUR LE QUARTIER DES CHAMPS-ÉLYSÉES.

La construction de la Maison de la Petite enfance avait privé les amateurs de basket du terrain de basket déjà aménagé par la Municipalité aussi, Jean-Jacques Thomas avait promis aux jeunes amateurs du quartier que pour l’été, ils auraient la possibilité de sacrifier à leur passion. C’est maintenant chose faite.
Sous la conduite d’Eric Gille, Responsable des Services techniques, face à la pelouse, l’entreprise CGCR a posé dix mètres cube d’enrobé. Quant au terrain de 20 x 10 m, il permet également la pratique du basket, mais également du handball et du football grâce aux deux buts installés en même temps que les panneaux.
L’opération se monte à 16.074,24 € auxquels s’ajoutent 4.000 € en régie pour l’acquisition des portiques et les tracés à la peinture. Grâce au Conseil général dans le cadre du Contrat départemental de développement local, la Ville a pu bénéficier d’une subvention de 10,41%.
