30 septembre 2008
ANNE-LAURE FOSTIER ET ROGER LOUILLET.

Samedi après-midi, Jean-Jacques Thomas a reçu les consentements mutuels d'Anne-Laure Fostier, mère au foyer, et de Roger Louillet, tous deux domiciliés 75, rue d'Alsace à Hirson.
Les jeunes époux avaient choisi comme témoins Christophe Colombé, chauffeur-routier ; Christelle Colombé, mère au foyer ; demeurant 74, rue de Saint-Michel à Hirson ; Stéphane Louillet, maçon, domicilié 34 bis, rue du 8 mai 1945 à Hirson ; et Katia Louillet, mère au foyer, demeurant 78, rue de Saint-Michel, également à Hirson.
ATHLÉTISME : EFFECTIF STABILISÉ ET DAVANTAGE DE PERFORMANCES AU CSCVH.

A eux trois, ils illustrent l'embellie du CSCVH athlétisme. 39e au championnat de France de cross à Laval pour sa première participation, Léo Crowet brille en fond alors que Mathilde Fleury confirme aux championnats de France jeunes les espoirs placés en elle avec une quatrième place dans un 400 m qu'elle boucle en 2'18''52. Enfin, spécialiste du lancer du poids et du javelot, Alexis Fourmentraux y ajoute le sprint et brille en triathlon avec une médaille de bronze acquise aux Pointes d'or.
Lors de l'assemblée générale du club, le Président Laurent Hernoux avait donc toutes les raisons d'afficher sa satisfaction. Certes, l'effectif est encore loin des records des années 80, mais avec 56 licenciés et de nombreux jeunes, l'hémorragie est stoppée.

Côté résultats, le palmarès s'enrichit avec huit titres de champions de l'Aisne en salle et un titre de champion de Picardie. Lors de la saison estivale, la moisson se révèle, elle aussi, à la hauteur des espérances avec quatorze titres axonais (M et R Nicodème, Romain Prusse, Damien Desson et Jérôme Lassaux) et cinq picards( Fleury, Fourmentraux et Pécheux). Romain Prusse, Alexis Fourmentraux et Mathilde Fleury se qualifient également pour les « Pré-France ».
Par ailleurs, le CSCVH aura organisé le cross de Blangy, le challenge Dhuiège, les Rencontres départementales jeunes, la Corrida des Champs-Elysées et, bien évidemment, le meeting international de saut en hauteur.
ALEXIS FOURMENTRAUX : LE TRIAHLÈTE AUX POINTES D'OR.

Les 5 et 6 juillet, il a signé à Cesson Sevigne des performances qualifiées de « tout bonnement exceptionnelles ». Lors des finales des « Pointes d'or », les championnats de France jeune, Alexis Fourmentraux a lancé le poids à 17m et le javelot à 56,65 m tout en terminant le 100 m en12,66 secondes.
Avec un total de 110 points, ces trois performances lui permettent ainsi de monter sur la troisième marche du podium du triathlon. Une première pour l'athlétisme axonais et une confirmation pour l'Hirsonnais déjà sacré champion de Picardie à Saint-Quentin et interrégional au poids et au javelot à Maubeuge.
Une saison qui lui valut de recevoir des mains de Jean-Jacques Thomas un trophée offert par le club.
29 septembre 2008
TENUE EN ECHEC A BEAUVAIS (1-1), L'U.S BHT PEUT NOURRIR DES REGRETS.

(Photo Didier VILLAIN)
Comment les Thiérachiens s'exportent-ils ? A l'aube de cette nouvelle saison, la question méritait d'être posée. Avec une victoire et un nul à domicile, les coéquipiers de Cédric Lacoche restaient, en effet, sur une pâle prestation en coupe à Cérisy. Le déplacement à Beauvais, battu à Montdidier constituait un test. D'autant que Degueldre, Dautremay, Durieux et surtout Monvoisin étaient mis à la disposition de la réserve, facile vainqueur (4-0) d'Etréaupont.
Pour son premier match de championnat hors de ses bases, l'équipe s'en remet donc surtout à Manuel Nivalle qui aurait pu ouvrir la marque sur un centre de N'dzomo bien repris mais pas cadré (14e) puis sur un coup franc, d'abord repoussé par le mur, mais expédié au-dessus (20e).
En défense, Thierry Bastin n'a, quant à lui, guère à forcer son talent même si la dernière ligne perd sa pièce centrale. Touché au genou dans un choc avec un Beauvaisien, Maxime Delbart abandonne, en effet, ses coéquipiers. Il est remplacé par David Gourisse qui signe ainsi son retour après une année sabbatique liée à une opération … du genou.

La pause intervient donc sur un score de parité au terme d'une prestation collective somme toute moyenne. Avec un peu plus de motivation et d'application, l'U.S BHT aurait sans doute pu regagner les vestiaires avec une légère avance.
Elle aurait été d'autant bienvenue qu'à vingt minutes de la fin, Beauvais sur l'une des rares occasions du match, ne laisse pas passer sa chance, il est vrai avec un ballon initialement contrôlé de la main. Quoi qu'il en soit, d'un pointu dans les six mètres, Boulghalache trompe Bastin (70e).
Une nouvelle fois, Hirson doit donc courir après la marque avec à la concrétisation Simono. Servi par Lacoche, le meilleur buteur du club signe d'ailleurs une égalisation de belle facture (76e). Cette fois, le tableau d'affichage n'évoluera plus même si un coup franc de Martin (notre photo) et une tentative de Mainon, utile au sein d'une attaque qui manque de percussion, auraient pu sourire aux Hirsonnais.
Solide en défense, l'U.S BHT ne perd pas, mais ne gagne plus. La venue dimanche au stade Léo-Lagrange de Ribemont en Coupe de l'Aisne, puis de l'Entente Prémontré Saint-Gobain, devrait (théoriquement) lui permettre de retrouver son fond de jeu. En attendant, les Thiérachiens pointent déjà à quatre longueurs du leader Montdidier.
CHE WEPES : LANCEMENT RÉUSSI DU FESTIVAL DANS LE FESTIVAL !
Mauricette l'avait prévenu. Elle n'a pas sa langue dans sa poche. Plus exactement, elle « n'a pon el langue ed bos ».
Avec un humour décapant, fait de truculence et basé sur une étude sans concession de ses contemporains, la Valenciennoise a ravi l'Eden. Il est vrai que depuis « Bienvenue chez les Ch'tis », le Picard a la côte.
Alors Mauricette Cheval se contenterait-elle de surfer la vague Dany Boon ? Pas seulement. De plus, elle arpentait déjà le Nord Pas-de-Calais, la Belgique et la Picardie avant la sortie du film désormais culte.
Autre point commun cependant avec le plus grand succès cinématographique français, l'authenticité de l'artiste. Une présence qui a conquis le public pour le lancement, comme l'a rappelé Jean-Jacques Thomas, « d'un festival dans le festival ! »

Hirson a, en effet, inauguré cette grande fête de la langue picarde initiée en 2000 et ancrée sur la diversité de la programmation autant que des formes que des lieux. La chanson s'y promène au hasard d'une salle polyvalente ou d'une grange tandis que la croche se joue dans les rues.
Le Maire d'Hirson eut l'occasion de le souligner « Che Wepes réconcilie les picards avec leur langue et avec une culture qui doit s'exporter au-delà de ses frontières et surtout sortir d'un cadre rural par trop restrictif ». Et pour Jean-Jacques Thomas, que les rendez-vous de l'Eden et d'Ohis, le lendemain, figurent sur la même programmation que Thomas Dutronc, Didier Lockwood ou Hélène Ségara constitue une reconnaissance.

Une reconnaissance que Mauricette a d'entrée gagnée au travers d'un one woman show d'une grosse heure, achevée comme il se doit en picard et que le public a repris en chœur.
Avec des sketches aux répliques piqués et pleines d'humour, la première invitée des Trans' n'eut que l'embarras du choix pour brocarder les travers de la société où désormais les rencontres autour d'une table se font plus rare. A l'image d'el goutte servie aux invités …
PIERRE WILLIOT AUX DONNEURS DE SANG : « NE BAISSEZ PAS LES BRAS, TENDEZ LES ! »
Avec 572 donneurs en 2007 et surtout douze collectes réalisées, l'association des donneurs des donneurs de sang des Trois-Rivières témoigne d'un dynamisme souligné par Mme Rondeaux, Responsable départementale ; et par le Docteur San Agostino. Du reste, l'embellie enregistrée s'est vérifiée cette année avec d'ores et déjà une progression de 6% alors que l'année n'est pas terminée et qu'une diminution de 4% est constatée au plan national.

L'action de Pierre Williot, à la présidence, les collectes organisées auprès des jeunes adultes du lycée Joliot-Curie et les opérations de sensibilisation portent sans aucun doute leurs fruits. A l'image du raid moto réunissant le 22 juin à Hirson trois cents participants.
Cependant, l'assemblée générale fut l'occasion pour l'ensemble des adhérents de rendre un hommage (mérité) à André Asseman, cheville ouvrière de l'association et aujourd'hui disparu.
Entré en 1993 dans l'équipe des bénévoles de la Croix-Rouge qui organise les collectes, le domicile d'André Asseman devient « la plaque tournante de l'organisation. Il distribue les affiches, établit le calendrier annuel des dons. Il accueille les donneurs, les bénévoles et les personnels du Centre de transfusion ». Devenu Vice-Président, « sa ténacité et son courage, fut-il rappelé, ont permis le maintien d'une équipe grâce à laquelle les collectes de sang perdurent sur Hirson ».
Une reconnaissance qui amena Pierre Williot à lancer un appel aux donneurs des Cantons d'Hirson et d'Aubenton « ne baissez pas les bras, tendez-les ! ».
28 septembre 2008
A 17H, A NOTRE-DAME, CHRISTOPHE SIMON RENCONTRE LE QUATUOR INEDITS.

Pour la 18e année consécutive, la Fédération Départementale des Amis des Orgues de l'Aisne propose une programmation de dix-neuf concerts. Grâce aux passerelles établies avec différents partenaires comme la Ville d'Hirson, l'orgue s'insère dans les circuits musicaux axonais au-delà de sa dimension patrimoniale.
Pour cette première étape hirsonnaise réalisée en collaboration avec l'ADAMA et les Amis des orgues d'Hirson, Christophe Simon rencontre le « Quatuor Inédits ». Le premier, organiste titulaire du Cavaillé-Coll de Sainte-Geneviève-des-Grandes-Carrières à Paris 18e, a étudié le piano puis l'orgue avec André Fleury à la Schola Cantorum de Paris (Prix de Virtuosité, mention maximum) et André Isoir au Conservatoire d'Orsay (1er prix).
Le Quatuor Inédits est, quant à lui, composé de quatre saxophonistes qui travaillent régulièrement avec des artistes comme Marcel Azzola, Sylvain Kassap, Hélène Labarrière ou encore Gustavo Beytelmann.
Cette formation inédite interprétera à Hirson des œuvres de Bach, Moussorgski, César Franck, Sauguet, Scheinder et Dubra.
Dimanche 28 septembre 2008 - 17h
Eglise Notre Dame entrée gratuite.
FONDATION SAVART : VINGT ET UN STUDIOS D'ABORD CONSTRUITS SUR DES VALEURS.

Avec plus de 220 salariés et près de 400 personnes accompagnées par ses différents établissements, la Fondation Savart occupe une place à part dans le paysage médico-social thiérachien. En effet, sous la présidence de Jean Fossier et la direction de Valérie Quillet les douze services aujourd'hui ouverts avec le Foyer réhabilité de La Capelle et le SESSAD d'Hirson, modernité rime avec humanité.
L'inauguration des foyers d'hébergement de Saint-Michel s'inscrit d'ailleurs dans cette volonté d'assurer aux résidents une autonomie tout en leur garantissant une indispensable sécurité. De sécurité, il en fut d'ailleurs question en 2003, lorsque la Commission départementale émit un avis défavorable sur le foyer du Val des Cygnes. Les travaux furent bien évidemment engagés avec le projet de reconstruire de nouveaux locaux plus adaptés aux besoins des personnes accompagnées.

En 2005, le Conseil Général valide donc le projet de restructuration. L'architecte Jean-Jacques Hennequart put donc se mettre au travail et lancé début 2007 un chantier achevé en avril.
Dans un cadre agréable, les studios proposés assurent une indépendance à leur locataire tout en maintenant une présence garantie. Pour Valérie Quillet, l'objectif est, en effet, d'amener les résidents à « acquérir un statut d'adulte et à développer leur identité personnelle, à maintenir leurs acquis, à exploiter et développer les potentialités tout en favorisant un lien social et familial ».

Pour Jean Fossier, Jean Dunel, le Directeur, tout comme pour Yves Daudigny, Président du Conseil général ; Jean-Pierre Balligand, Député ; et Jean-Jacques Thomas, le bien être collectif n'empêche nullement le respect individuel. Du reste, le bonheur des locataires, fiers de présenter leur logement aux personnalités présentes témoigne de la réussite de ce projet porté par l'Assemblée départementale.
La mobilisation des partenariats a d'ailleurs amené Valérie Quillet à souligner que « la vraie force du département de l'Aisne ce sont ses habitants, mais également ses élus et ses techniciens des Collectivités territoriales ». D'ajouter : « Les personnes dynamiques, engagées, ne peuvent cependant réussir dans leur projet que s'il existe un vrai travail de réseau et de partenariat, basé sur des valeurs qui nous rassemblent ».
JEAN-JACQUES THOMAS : « IL NE SUFFIT PAS D'AJOUTER DES JOURS A LA VIE, IL FAUT AUSSI AJOUTER DE LA VIE AU JOURS ».
Lors de l'inauguration des vingt et uns studios de la Fondation Savart à Saint-Michel, sa Directrice, Valérie Quillet, insista sur la nécessité d'améliorer l'accompagnement des personnes « en évaluant notre travail, en nous adaptant aux besoins et à un environnement qui change toujours plus vite ».
A cette occasion, elle annonça l'avis favorable du CROSMS pour la création d'un projet de Centre d'activité de Jour avec une résidence sur Hirson pour des personnes handicapées vieillissantes.
En effet, la Fondation s'apprête à enregistrer le départ à la retraite de ses premiers ouvriers du CAT. Un énorme progrès en termes de longévité, mais également une lourde responsabilité évoquée par Jean-Jacques Thomas.

En référence à Jacques Brel cité par la Directrice, devant les personnels réunis en la salle des fêtes, le 1er Vice-Président du Conseil général évoqua la chanson qui limite l'horizon des personnes âgées « du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil puis du lit au lit ».
« Le dynamisme de la fondation, ajouta-t-il, rejoint la volonté du Conseil général de prendre en compte les évolutions sociales et humaines et donc le vieillissement des personnes handicapées. Pour elles, le stress de la retraite se double du stress de l'abandon lorsque les parents disparaissent ».

Pour Jean-Jacques Thomas, aux pathologies psychologiques s'ajoutent les problèmes liés à l'âge. Les personnes handicapées vieillissantes ont besoin d'être plus entourées et mieux protégées. D'où le projet de créer sur Hirson un Centre d'accueil de jour de vingt logements correspondant à un investissement de deux millions d'euros pour un fonctionnement annuel de 600 000 €.
Le 1er Vice-Président du Conseil général de conclure en remerciant Yves Daudigny d'être au rendez-vous de l'humanité : « Il ne suffit pas d'ajouter des jours à la vie, il faut, comme ici, ajouter de la vie aux jours ».
27 septembre 2008
ABBAYE DE SAINT-MICHEL : LA MINUTIEUSE PASSION DE DEUX ARTISTES DU DETAIL.

Outre la beauté directement liée à la méticuleuse précision avec laquelle les deux artistes ont accompli leur « grand œuvre », la maquette du site abbatial de Saint-Michel fait œuvre utile en offrant une vue d'ensemble rarement appréciée. Si ce n'est lors d'un survol aérien.
Réalisée au 1/100e, Roland Canar et M. Lefour se sont, en effet, attachés à reprendre le moindre détail. Du reste, lancée voici trois ans, leurs recherches s'appuient sur les plans de celui qui demeure l'architecte de la reconstruction après le terrible incendie qui la ravagea: Alain Gigot.

Outre, les éloges adressés, Thierry Verdavaine comme Jean-Jacques Thomas ont voulu souligner la concordance de cette présentation officielle proposée dans le cadre des journées du patrimoine et le programme d'affectation actuellement engagé et dont les conclusions sont prévues pour octobre. D'ores et déjà, l'avis des Thiérachiens est sollicité.
En attendant, au terme d'un travail de cinq mille heures, Roland Canar a libéré son salon (largement) occupé par cette reproduction de 2,60 m sur 2,60 m dont il a fait don à la commune. La passion personnelle a ainsi cédé la place à l'admiration générale !
