31 août 2006
VINCENT PEILLON: "CE SERAIT UNE FAUTE LOURDE QUE D'EMPÊCHER SÉGOLÈNE ROYAL D'ÊTRE CELLE QUI CONDUIT NOTRE COMBAT COMMUN."
Le Nouvel Observateur. - Le retour de Jospin bouleverse-t-il, à vos yeux, le paysage de la prochaine présidentielle? Vincent Peillon.- Non. Dans une de ses premières déclarations, après le 21 avril 2002, Lionel Jospin a dit qu’il voulait être «utile»...