La dernière case du cinquième columbarium est maintenant occupée. La Municipalité avait, donc, anticipé avec l’achat et l’installation d’une nouvelle pyramide de 42 cases de manière à permettre la continuité des inhumations des urnes cinéraires. D’un coût total de 30 000 €, cette implantation est complétée par une allée et un banc de manière à favoriser le recueillement des familles en toute quiétude.
L’agrandissement du cimetière est rendu nécessaire pour la continuité des inhumations, le fonctionnement du cimetière et surtout, lors des obsèques, en ces moments difficiles, la prise en charge rapide par un accompagnement efficace et discret.
Autour de Marie-Claude Clouet, l’équipe du cimetière s’attache, donc, à répondre aux attentes des familles des défunts. De même, elle garantit l’accessibilité et l’entretien de cet espace de recueillement.
Le service « État civil », et le gardien, Ludovic Rohat jouent un rôle essentiel dans l’accueil, et l’accompagnement lors des obsèques, mais, également, les travaux sur les sépultures et la prise en charge administrative avec les familles et les sociétés de pompes-funèbres.
Même si - sécheresse oblige - les fleurs, notamment les chrysanthèmes, sont plus petites qu’a l’accoutumé, la tradition de fleurir les cimetières à la Toussaint reste vivace. Alors qu’elle remonte à la fin de la Première guerre mondiale lorsque Georges Clemenceau demande de déposer une fleur sur les tombes des soldats, cette tradition se perpétue. Ainsi, ous le soleil, les sépultures hirsonnaises se sont parées de couleurs dans un cimetière parfaitement entretenu.
Plus que jamais, la culture sert la citoyenneté. L’inverse est tout aussi vrai. Ainsi, dans le cadre de la politique de la Ville, le Centre social profite des vacances pour convier, cette semaine, vingt jeunes âgés de treize à dix-huit ans à créer une composition musicale. Sous la conduite de Vincent Hiblot, des Caves à musique, la plupart ont découvert les percussions, la batterie, les instruments à vent et la guitare.
La présentation salle Didier Lockwood fut, également, l’occasion de faire passer plusieurs messages citoyens comme l’égalité femme-homme ou les valeurs portées par la diversité. Du reste, cet atelier se prolongera avec le « P’tit média » avec une création audio-visuelle sur les années 30 à Hirson et la culture cheminote.
Pour son retour, Julien Pétrossi n’a guère perdu de temps pour se rappeler au bon souvenir de ses coéquipiers. Même détourné par un pied nordiste, sa reprise fait mouche (3e). Difficile de mieux démarrer d’autant que sur une montée de Gnahoré, Akobé se montre, lui aussi, dangereux (6e). Pour ne pas être en reste, Hauet se distingue sur corner (8e). Incontestablement, même privé de Dautremay, grippé, l’U.S BHT a surmonté ses traumatismes laonnois.
Pour autant, Rousies n’abdique pas et fait de plus en plus courir son adversaire. Sur la gauche, Lambot est à deux doigts de l’égalisation, mais croise trop (35e). Dans la foulée, Akobé n’est pas loin de faire aussi bien après que le ballon ait rebondit sur la transversale (36e). Même chose pour Pétrossi, mais, cette fois, Midoux est sur la trajectoire (38e). Parfois bousculés, les Hirsonnais bénéficient de moins de ballons, mais restent dangereux à l’image de Ndiéfi (48e).
Lorsqu’il le faut, Sauvage est présent pour reprendre et tacler in-extrémis Rommane (56e) (notre photo). Rousies pousse, son adversaire plie, mais ne rompt pas avec deux ballons sauvés sur la ligne (73e). Kévin Hauet paie, lui aussi, de sa personne (76e). La tête d’Akobé prouve que les contres thiérachiens peuvent, cependant, aboutir. Pour preuve à la fin du temps réglementaire, de la tête, l’attaquant hirsonnais libère les siens et soulage le staff et le public (90e).
Étendu sur une superficie de 3,34 hectares, le cimetière communal bénéficie d’un plan pluriannuel de modernisation basé sur un agrandissement de 8 097 m2. L’ensemble du cimetière disposera, donc, d’une superficie totale de 4.14 hectares de manière à assurer la continuité des inhumations, la création d’un nouveau columbarium et la création d’une nouvelle allée dédiée aux cavurnes.
Aujourd’hui, l’espace communal compte 7 037 concessions, dont vingt-trois acquises depuis un an, 33 cavurnes, dont sept nouvelles. Enfin, 138 cases de columbarium sont actuellement occupées dont six acquises fin 2025 et dans le courant de l’année 2026.
En une année, cent quatre inhumations a été réalisé dont cinquante en cercueil, huit en cavurnes, douze urnes déposées en columbarium, treize dépôts d’urnes inhumées dans les caveaux et treize scellements d’urnes extérieurs. Par ailleurs, six dispersions de cendres ont été opérées dans le Jardin du souvenir. S’y ajoutent deux inhumations en pleine terre.
L’an dernier, le Conseil départemental avait abandonné ses aides historiques à l’entretien et la réfection des voiries communales et même, comme le souligna Fabien Coquelet, Président des Maires ruraux, réduit ses interventions sur son réseau communal. Au travers de son programme « IMPACT », l’Assemblée départementale propose aux communes un nouveau dispositif d’accompagnement, certes limité pour l’ensemble de l’Aisne, à quinze millions €. Deux millions alimenteront le Fonds ruralité destiné aux communes de moins de 500 habitants. Huit millions € financeront le dispositif « Socle » et cinq millions € serviront aux contrats départementaux.
Comme le souligna Sylvain Bourgeois, Maire de Jeantes, « Avec ces subventions limitées, comment vais-je entretenir mes routes qui, comme partout, se dégradent et sauver mon église dont les travaux sont, eux aussi, indispensables. Faute de quoi, pour des raisons de sécurité, elle sera fermée ».
Après une année sans subvention, Vice-Président chargé des équipements départementaux, des solidarités territoriales et de la ruralité, Mathieu Fraise porte la nouvelle politique départementale qui - c’est logique - soulève nombre de questions. Ne serait-ce que celles des montants alloués aux communes.
De même, en matière de désenclavement, Jean-Jacques Thomas est revenu sur la modernisation du réseau départemental et, plus particulièrement, sur la mise à deux fois deux voies de la RD 1043, d’Hirson au Piquet pour se connecter à l’autoroute Reims-Charleville-Charleroi. Sur les 12,3 Km du tracé axonais, l’investissement représente entre 9,8 et 14,8 millions€. « Ne serait-il pas utile, demanda le Maire d’Hirson, à son interlocuteur, de, déjà, lancer les études ».
Halloween oblige, comment faire fuir les méchants ? Si ce n’est grâce à la potion magique confectionnée par les quinze jeunes invités par « Thiérache Sport Nature ». Durant les vacances scolaires, chaque mercredi et samedi, le petit groupe se partagea entre activités manuelles, culinaires et, évidemment, sportives.
Après une initiation à la sarbacane, demain, il sera proposé aux jeunes vacanciers de découvrir la course d’orientation. Chaque fois, un goûter leur permit de prolonger agréablement leur après-midi.
Jean-Jacques THOMAS, Maire d'Hirson et Président de la Communauté de communes des "Trois Rivières", livre ses impressions et commentaires sur le quotidien de sa commune et de la vie citoyenne en général.