SAINT-MICHEL : L’HOMMAGE PARTICULIER RENDU AUX CINQ INSTITUTEURS DE LA COMMUNE.
Comme toutes les professions, les enseignants ont également payé un lourd tribut durant la Première guerre mondiale. Ainsi à Saint-Michel, cinq instituteurs de la commune furent tués. A l’entrée du groupe scolaire Maurice Brugnon, leurs noms demeurent toujours gravés sur une plaque noire : Paul Bailly, enseignant de 1901 à 1908 ; Paul Leduc, de 1905 à 1909 ; Lucien Marcajous, en 1908 ; Abdon Briatte, de 1911 à 1912 ; et Marcel Miroy, de 1913 à 1914.
Auparavant, avant le dépôt de gerbes au pied du monument de la place Rochefort, Thierry Verdavaine et Jean-Jacques Thomas avaient évoqué au micro le terrible conflit qui embrasa la Belgique, la France, l’Europe avant d’engager une large partie du monde. « Trop longtemps, expliqua le Premier Vice-Président du Conseil général, chaque camp, chacune des puissances insatisfaites, comme pour mieux préparer la guerre suivante, s’est efforcé d’expliquer que l’autre était le coupable d’un enchaînement diabolique dont l’assassinat, à Sarajevo, d’un Prince héritier, marqua le départ enflammé et, Haudroy, l’épilogue sanglant ».

