2 avril 2016
L’ORCHESTRE D’HARMONIE AU DIAPASON.
En vedette de la seconde soirée du Festival, Julien Porcher ses quarante musiciens ont, parfaitement, relevé le défi. Non seulement grâce à un répertoire puisé dans les standards de Duke Ellington ou d’Herbie Hancock, mais également dans les interprétations originales des « Feuilles mortes », d’Yves Montand et de «What a wonderful world » avec un solo (remarqué) de Whisley Debouzy à la trompette.
Le retour aux sources avec « Bahama blues », « Fast swing » ou « Hey Baby », tiré de « Darty dancing » donnent au retour de l’orchestre d’harmonie une nouvelle dimension et un coup de neuf prolongé par la rénovation de la salle de l’Eden.
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