21 juillet 2017
DE LA LIBERTÉ, DE MOUSTAKI, A CELLE DU CONSERVATOIRE.
Au-delà des sonneries réglementaires, à Hirson, les commémorations laissent large court à la liberté des interprétations. Qu’il s’agisse, comme au 14 juillet, du texte d’Arlette Philbois ou du chant révolutionnaire « La Carmagnole » repris, bonnet phrygien sur la tête, par Gaylor Chauderlier et les jeunes élèves du Conservatoire, de « Ma liberté », de Georges Moustaki, ou, encore, de « La volonté du peuple » tiré des « Misérables ».
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