21 juillet 2018
C’ÉTAIT (VRAIMENT) JOUR DE FÊTE.
En même temps qu’un joyeux bordel, sans débordement excessif, qu’ils aient regardé le match sur l’écran géant de la salle Carpentier, chez eux sur leur téléviseur, dans les cafés ou à l’Ile verte, les supporters n’ont pas résisté à l’incommensurable besoin de se retrouver dans les rues d’Hirson. Fans de toujours ou simplement gagnés par la frénésie tricolore, ils ont dans la liesse tenu à fêter ce deuxième titre de champion du monde. Une fois tous les vingt ans, ce n’est pas de trop !
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