LA REPRISE DES RENDEZ-VOUS DÉPEND TOUJOURS DU NOMBRE DE VACCINS.
Depuis une quinzaine de jours, l’absence de vaccins intervient au moment où une majorité de Français se rendent compte que la vaccination demeure la meilleure parade face à la pandémie et à ses variants. A la fin de la première semaine de février, plus de 150 000 vaccins Pfizer ont été injectés dans les Hauts-de-France et 25 000 rappels y ont été réalisés. Ce résultat prouve que toutes les demandes ne sont pas satisfaites. Même si, pour février, 148 000 doses Pfizer sont annoncées et 176 000 le mois suivant et que, toujours fin février, s’y ajouteront 15 000 doses du vaccin Moderna et 28 000 début mars, face aux demandes, le compte n’y est pas. A Hirson, le CCAS est prêt à prendre le relais du Centre hospitalier pour confirmer et prendre les nouveaux rendez-vous. Lui aussi a, cependant, besoin de connaître les volumes disponibles de vaccins.
A chaque nouveau rendez-vous doit, en effet, correspondre une dose disponible « avec une répartition, annonce le Préfet de l’Aisne et le Directeur de l’ARS, entre les territoires de la région dans une logique d’équité en fonction de leurs populations respectives ». Quant aux vaccins AstraZeneca, après les soignants prioritaires depuis hier, à partir de la mi-février, il sera possible de les injecter aux personnes âgées de 50 à 64 ans en commençant par celles souffrant de comorbidités et en passant par les médecins de ville et même par les pharmaciens. « Mais là encore, prévient Jean-Jacques Thomas, pour assurer la fluidité indispensable grâce aux soignants mobilisés, il importa de rapidement connaître le volume des vaccins livrés ».