SYRANO ET COLLECTIF 13 : LES LIONS NE SONT PAS ÉDENTÉS.
Professeur au collège Cobast, Annie Somville découvre en 2009 « Dans ma bulle », l’un des titres de Syrano. Au-delà des défenses immunitaires sur lesquelles travaillait en classe l’enseignante, le texte l’avait émue. Elle a donc convié l’artiste qui – ô surprise – avait accepté de chanter salle de l’Eden.
Voici quelques mois, la seconde invitation de l’ancienne Maire de Bucilly reçut le même écho. Avec Alee à ses côtés, Didier « Ordœuvre », aux platines, et Patrick Neulat, à l’accordéon, Soprano reprit, bien évidemment, « Les orgues de la barbarie » ou« Le planter de cailloux ». Chaque fois avec le même phrasé et la même poésie.
Ce touche-à-tout conserve le panache du héros d’Edmond Rostand dont il a emprunté le nom. Il conserve la même force et, reprit à Hirson, « Monsieur Neige » aux accents de Jacques Brel. Même si ses albums solo cartonne, Syrano aime l’aventure musicale collective. Voici six ans, il intègre « Collectif 13 » dont une partie se déplaça en Thiérache. Le rappeur aime mixer les genres et les cultures. A l’image de l’improbable musique bretonne-berbère et de « Irmat-Alikoum ». Incontestablement, ces quatre-là sont, effectivement, des lions.
