ALGÉRIE : POUR QUE LE SOUVENIR ÉCLAIRE LE PRÉSENT ET L’AVENIR.
Depuis le 16 octobre 1977, comme le Poilu de la Grande Guerre sous l’Arc de triomphe, un autre combattant repose en terre de France. Quinze ans après la fin officielle des combats, un autre soldat, inconnu lui aussi, a effectué son dernier périple. Il est parti du cimetière français du « Petit Lac », à Oran. De la côte maghrébine, il a, ensuite, rejoint la colline artésienne de Lorette.
Depuis, les Anciens d’AFN savent que leurs camarades, tombés là-bas, sont « morts pour la France ».A Hirson, la commémoration organisée devant la stèle érigée en 2004 avenue Joffre fut donc, comme le rappela Jean-Jacques Thomas, l’occasion de rappeler que « nos pères, en majorité soldats du contingent, ont été engagés plusieurs années durant ».
Auparavant fut fleuri le monument sur lequel sont gravés les noms de Pierre Charlier, Jean-Marie Delforge, Georges Malin, Jean-Claude Rasmont, Georges Jeandin, Roger Lagoutte et Etienne Mur, en compagnie de représentants de la Gendarmerie Nationale et mobile, des anciens combattants et d’Éric Biard, Échevin, de Chimay, en charge des affaires patriotiques et militaires.
Pour le Maire d’Hirson : « Le drame de l’Algérie a divisé les Français. Aujourd’hui, en rendant hommage aux tués en Afrique du Nord, nous retrouvons notre unité en soulignant, au moment où une nouvelle guerre éclate aux portes de l’Europe, combien la compréhension entre les peuples est indispensable. Indispensable à la paix. Indispensable à la fraternité universelle ».
