DU RÊVE AU CAUCHEMAR, LES IMAGES DES FRISSONS.
Contre l’Angleterre, avant le second penalty de la 84e minute manqué par Harry Kane, les supporters s’y voyaient déjà. Comme celle de Noël, plus douloureuse ou, au contraire, salvatrice, la magie du sport et du football a démultiplié l’émotion ambiante.
Le mental des Bleus a étonné. Comme lors d’une finale de folie durant laquelle la salle Carpentier est passé par toutes les sensations : l’étonnement mêlé de frustration après une première période apathique et la remontada inespérée signée Mbappé.
Sauf qu’en face, Messi allait ruiner l’espérance d’une salle comble et jusqu’alors comblée avec le triplé du meilleur buteur de cette Coupe du monde du suspense. Il s’en fallut de peu. Du duel perdu au bout du temps additionnel avec la reprise en pleine course de Kolo Muani pour que la troisième étoile change de maillot. Pour que le bonheur soit complet.