KIT ARMSTRONG : « MA MAISON, C’EST HIRSON ».
« Longtemps, au rythme de mes concerts internationaux, j’ai pensé que ma maison, c’était l’avion. Puis, je me suis rendu compte que ma maison, c’était Hirson ». Samedi soir, dans son église, au côté de Jean-Jacques Thomas et devant un auditoire aussi large que possible, kit Armstrong est revenu sur terre et à la maison après le voyage dans la galaxie filmé et présenté en avant-première au Sonhir.
Chez lui, il aime converser avec son public – cette fois encore venu de l’étranger – et lui faire partager ses découvertes et ses coups de cœur toujours agrémentés de confidences que l’on réserve à ses amis. Lorsqu’il choisit une sélection du « Song book », de Gershwin, il se souvient, puisqu’il est né aux États-Unis, que les spectateurs pensaient que comme tout américain, il savait jouer « Porgy and Bess » ou « Rhapsody in blue ».
De même, il aime plus que tout faire découvrir des compositeurs ou des instruments méconnus, tel le virginal, ancêtre du clavecin, « qui a rendu la musique libre ». C’est donc en totale liberté qu’après Byrd, Bach, Haydn, Liszt et, donc Gershwin, avant le couvre-feu, il a proposé à son auditoire toujours sous le charme « Good night » en guise de rappel et d’au revoir.