12 juin 2021
JEAN-JACQUES THOMAS : « ICI, LA GUERRE D’INDOCHINE A LE VISAGE DE SERGE KEISER ».
Pour Jean-Jacques Thomas, la mémoire est essentielle. Elle s’entretient et se cultive avec le souvenir. Comme le notait, en effet, Rudyard Kipling, « la première victime d’une guerre, c’est la vérité » et si la guerre d’Indochine appartient, également, à l’Histoire de France, elle ne saurait se limiter à des dates, à des cartes géographiques ou géopolitiques. « Ici, dit-il, la guerre d’Indochine a le visage de Serge Keiser, le marsouin baroudeur, porte-drapeau, présent chaque fois qu’il le put, en treillis, ici, place Victor Hugo et disparu en fin d’année dernière, à 92 ans. En sa mémoire, il est important de le saluer et, avec lui, toutes les victimes de la guerre d’Indochine ».
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